Le problème en Algérie c’est L’administration centrale

La corruption en Algérie et due a l’incompétence de l’Administration Centrale

L’administration centrale est la tutelle d’un organisme ou d’une institution c’est en fait le ministère, la hiérarchie prépondérante qui décide.

Un ministère est un département d’un gouvernement sous la direction d’un ministre.

Il est chargé des affaires publiques, l’ensemble des ministères constitue un gouvernement. L’administration centrale de la police est le ministère de l’intérieur, l’administration centrale des universités, lycées et collèges est le ministère de l’éducation, l’administration centrale de l’hôpital est le ministère de la santé etc…

La fonction de l’administration centrale a pour but de répondre aux besoins d’intérêt général de la population (ordre public, bonne marche des services publics… Il est évident que l’administration centrale doit être compétente, intègre et indépendante pour le bon déroulement de la vie politico-sociale d’un pays.

En Algérie le discours officiel de la lutte contre la corruption semble vain….

Aucune commission d’enquête sur les scandales financiers rapportés par la presse n’a été mise en place par le Parlement. En second lieu, les institutions de lutte contre la corruption n’ont pas fourni les résultats de leurs investigations, Alors que plus de 50 grands dossiers de dilapidation des deniers publics et corruption ont été déposés auprès d’institutions de lutte contre la corruption aucun résultat n’a été donné, aucun dossier n’a été transmis à la justice, selon plusieurs sources concordantes.

Les activités de la Cour des Comptes sont gelées depuis plusieurs années alors que la Cour des comptes est une juridiction chargée principalement de juger la régularité des comptes publics, contrôler l’usage des fonds publics par les ordonnateurs, les entreprises publiques, ou même les organismes privés bénéficiant d’une aide de l’État, et d’informer le Parlement, le Gouvernement et l’opinion publique sur la conformité des comptes.

La Cour des comptes doit également établir un rapport annuel adressé au Président de la République.

Tout cela est jeté aux oubliettes à cause par l’administration centrale pour fermer les yeux devant la corruption installée dans ses réseaux.

Quand la médiocrité règne, l’incompétence est une règle, la roublardise une culture.

Dr Ismail GUELLIL

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